72 kg par an et par personne, c'est la consommation moyenne en France. Qu'elles soient fraîches, surgelées ou transformées, c'est 12 kg de plus qu'en 1990. (Bimaagri HS N°21, 2008)
Une étude réalisée par Barry Callebaut montre que les gros consommateurs sont sensibles aux propriétés nutrifonctionnelles associées à la consommation de chocolat. En effet dans les pays développés, un consommateur sur 4 est intéressé par des bénéfices santé - bien-être, prouvés scientifiquement. 75 % d'entre eux souhaitent qu'elle améliore son moral, 25 % qu'elle les détende. Naturellement, les Américains ont pris la tête des consommateurs de chocolat nutri-fonctionnel. Tandis qu'en Europe, l'Allemagne caracole en tête (36 %), suivie de la Suisse (32 %) et de la France (29 %).

C'est l'objectif de la CECAB, car selon l'Institut LH2, 92 % des Français savent qu'il est recommandé de consommer 5 fruits et légumes par jour, mais seulement 59 % d'entre eux le fera par Plaisir. Cette étude souline aussi que les Français ne savent pas que la majeure partie des légumes est cultivée en plein champ. Pour y remédier, la Cecab met en avant la "Daucy Culture" :
Respect de l'environnement, Traçabilité, Qualité & innovation, Solidarité
La consommation de viande de boucherie a progressé de 0,7 % en volume en 2001 (+0,6 % en prix), grâce à la dynamique dela viande hachée 5 % (+ 6 % en volume). Ainsi, la viande bovine a progressé de 1,2 % sur l'année 2007, la viande hachée représentant 30 % du total de viande de boeuf consommée. (Panel TNS)
Après la mâche (naturellement riche en oméga 3), voici que la tomate sort de sa réserve et affiche ses atouts santé : elle devient naturellement riche en lycopène, un antioxydant naturel et puissant. Tomate Jouno met à l’honneur sa gamme Les Toniques qui comprend plusieurs variétés – tomates grappe, cocktail et zébrée rouge et noir.
Les scientifiques américains les ont baptisés « the big two » et renvoient aux causes habituellement désignées comme responsables de l’épidémie : Alimentation & Sédentarité, 2 arbres qui selon de plus en plus de scientifiques, cachent une forêt de causes hétérogènes.
La nouvelle vision consiste à appréhender les causes de l’épidémie comme multifactorielles et non plus seulement sous le double aspect alimentation & activité physique. Ainsi, les chercheurs ont pu mettre en évidence un certain nombre de causes possibles ou probables non corrélées à la prise alimentaire ou à l’exercice physique, qui participeraient au développement de la maladie :
Par exemple, le temps de sommeil est inversement proportionnel à l’IMC des individus. Cela se traduit par un dérèglement des mécanismes de la faim et de la satiété.
La thermo neutralité – température où l’organisme n’a aucune dépense énergétique à faire pour sa régulation thermique – est assurée grâce à l’amélioration du chauffage en hiver et au recours systématique à la climatisation en été. Fait plus troublant encore, elle agit sur la prise alimentaire : on sait par expérience que les grands froids incitent à manger plus, en revanche, la canicule ouvre moins l’appétit.
Par ailleurs, certaines molécules passant dans la chaîne alimentaire (pesticides, conservateurs, ...) ou dans les médicaments (psychotropes, antidépresseurs, ...), affecteraient les fonctions endocriniennes et pourraient avoir un effet sur le contrôle du poids. Tout comme le sevrage tabagique. L’élévation de l’âge de la première grossesse et le nombre de grossesses semblent corrélés à l’IMC des femmes. Tandis que le faible poids de naissance et les conditions de vie utérines (tabagisme, diabète gestationnel) sont reconnus comme facteurs de risque.
Les flux migratoires déversent leurs flots d’individus frustrés par des conditions de vie souvent précaires, qui ont accès aux pléthores des pays civilisés sans autre forme de prudence ou de mise en garde.
La piste de l’infection microbienne « loin d’être insensée » aurait comme acteur entre autres l’adénovirus 36.
Ces nouvelles pistes montrent d’autant plus que les facteurs se combinent, la complexité de cette maladie. Au-delà du seul comportement alimentaire, elles permettent de proposer de nouvelles voies de prévention. Grain de sucre N°14 – janvier 2008
La consommation de bière a chuté de 3,5 % l'an dernier en France, passant sous la barre des 20 millions hectolitres, une tendance qui se généralise partout en Europe. Cette Europe qui boit tout de même 4 fois plus de pressions que les Français ! L'explication réside sans doute dans une été maussade, que la coupe du monde de rugby n'a pas sauvée. Il devrait du reste en être de même pour cette année, avec l'interdiction de fumer dans les bars.
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